IES francisco Pacheco! À la découverte du système scolaire espagnol… Avec 1200 élèves…

Aujourd’hui, nous avons eu la chance de découvrir le collège de Sanlúcar de Barrameda et de rencontrer nos correspondants espagnols. Dès notre arrivée, nous avons été chaleureusement accueillis par le directeur de l’établissement ainsi que par Celia, la professeure d’anglais en charge du projet.
Pour briser la glace, nous nous sommes présentés en plusieurs langues — anglais, espagnol et même français — avant de faire plus ample connaissance avec nos correspondants. Ces échanges ont été riches et parfois amusants, chacun faisant de son mieux pour communiquer.


Nous avons ensuite visité l’établissement, qui impressionne par sa taille : il accueille près de 1200 élèves, du collège au lycée, avec également une section professionnelle. De nombreuses options y sont proposées, notamment en arts, musique ou encore design.


La matinée s’est poursuivie avec des activités immersives. Nous avons participé à un cours de danse traditionnelle, les célèbres sevillanas, où certains se sont révélés très à l’aise !

Nous avons également assisté à un cours de design et d’arts appliqués, au cours duquel des élèves nous ont présenté une maquette de chaise qu’ils avaient réalisée.
Au fil de la journée, nous avons pu observer concrètement le déroulement d’une journée de cours en Espagne, avec ses particularités et ses différences par rapport à notre système.

Une journée riche en découvertes et en rencontres, qui restera sans aucun doute un moment fort du séjour !

Regards des adultes

Au cours de cette immersion dans le collège de Sanlúcar, plusieurs éléments du système scolaire espagnol nous ont particulièrement surpris et intéressés.Tout d’abord, la polyvalence des personnels est marquante : le directeur de l’établissement assure lui-même trois heures de cours de musique par semaine, tandis que la secrétaire est également professeure de français. Cette organisation témoigne d’une grande flexibilité dans les rôles au sein de l’établissement.Autre différence notable avec le système français : l’absence d’assistants d’éducation. Ici, ce sont les enseignants qui assurent la surveillance des intercours, selon un planning défini. Cette responsabilité partagée semble pleinement intégrée au fonctionnement quotidien.L’organisation de la journée scolaire diffère également : les cours commencent à 8h30 et se terminent à 14h, avec une pause de 11h30 à 12h. Les élèves disposent par ailleurs d’une cafétéria au sein de l’établissement, où ils peuvent acheter des snacks, des boissons ou encore des bocadillos, ce qui participe à un cadre de vie scolaire plus autonome.

Nous avons également été sensibles à l’atmosphère générale observée en classe, notamment lors du cours de danse. La relation entre les professeurs et les élèves nous a semblé particulièrement apaisée, presque familiale. Les échanges sont détendus, respectueux, et favorisent un climat propice aux apprentissages.Enfin, les enseignants s’appuient beaucoup sur les élèves dans la conduite des cours. À plusieurs moments, nous avons eu le sentiment que les élèves étaient véritablement acteurs, voire moteurs, des activités proposées, ce qui renforce leur implication et leur autonomie.